ECOT !

 

 

Parole de civilisé

D’abord tu paies deux sous …

Pour visiter Paris en carrosse

Puis tu prends un taccard

Desserrant ta cravate

Entre New-York et Amsterdam

 

Craignant d’rater l’avion

Tu fais bien attention

Salue bien vite le taximan

Rien à déclarer de toutes façons

Tu paies encore cinq cent balles

 

Parole de businessman

 
J’y avais pas pensé !…

Le cours du monde risque de se révolter

Si tant de billets éparpillés

0u par les banques aspirés

N’ont pu faire circuler la générosité

 

De la première pierre

A tous les cadastres

Des insomnies à leurs cadavres

Des tempêtes et de leurs désertions

Comme le rire narquois que je vois

Dessiné par une ligne de flottaison

Qui n’est visible que de l’horizon

 

Ceux qui font la loi savent ça

Minuscules dans leurs émotions

Tributaires de leurs sensations

Même quand leur cerveaux s’endimanchent

S’entretiennent par des effets de manche

Dans tous les registres des identités qui commandent

La Nature peut toujours tout ruiner en revanche !

 

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Combien faudra-t-il de carbonifères ?…

N’est-il pas temps Khéops ?… d’arrêter la misère !

Temps de désopiler, de sourire et de plaire

Sous le ciel, la voûte de mon auriculaire

Les caprices de la féminité, mon ère

 

 

 

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